La face cachée des protections périodiques

Une femme utilise en moyenne 20 000 protections périodiques au cours de sa vie. Aussi cet accessoire qui conjugue à la fois confort et féminité mérite toute notre attention.

Une histoire qui remonte au temps des romains

Chaque époque de l’histoire de l’humanité a géré avec les soins et connaissances de l’époque la question des flux menstruels. Saviez-vous que les habitantes du pourtour méditerranéen utilisaient des éponges de mer ? Il semblerait que certaines tribus africaines prenaient des herbes en rouleau en guise de protections périodiques. Aussi cela peut choquer que certains groupes de population puissent avoir laisser couler le sang le long de leurs membres inférieurs. Puis au cours du XIXème siècle, les femmes prirent peu à peu l’habitude de plier un morceau de tissu en forme de rectangle. Celui-ci devait se fixer avec des épingles à nourrice. Il s’agit certainement du prototype de ce qui deviendra la serviette hygiénique. La Première Gurerre mondiale catalysera les innovations et l’utilisation de compresses se développera. Il faudra attendre les années 1950 pour que la commercialisation de protections périodiques se généralise véritablement.

Une fabrication industrielle encadrée

Les fabricants utilisent différentes matières de synthèse pour fabriquer avec une grande rapidité tampon et serviettes. Une ligne de production permet de produire environ 1000 unités par minute. Plus particulièrement, la cellulose permet d’absorber les fluides. Mais cela permet de limiter l’humidité et les odeurs au contact de la peau. La topologie différentes des tampons avec un noyau central facilite l’application. Mais la tendance des protections périodiques s’oriente définitivement vers le bio. Néanmoins cela n’exclut pas l’utilisation du coton dont la culture s’avère particulièrement gourmande en eau. Il s’agit avant tout de penser en dehors du cadre des matières synthétiques. En effet, il y a quelques années des associations de consommateurs avaient pointé du doigt la présence de produits potentiellement toxiques. Celles-ci apparaissent de façon collatérale lors de la fabrication industrielle des protections périodiques. Leur concentration même faible peut poser un problème sanitaire sur le long terme.

Un affichage de la composition obligatoire

De plus, la présence de substances odorantes peut poser un problème. Sentir bon ne doit pas provoquer d’allergie chez la femme. Mais paradoxalement les nouveaux protocoles de fabrication implique une augmentation du prix de vente. En effet, ce type protections périodiques affiche généralement une étiquette légèrement plus élevée. Ainsi l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire incite fortement à la description de la présence de tous les produits en présence. Il s’agit là d’une étape essentielle pour le bien-être de toutes les femmes. 5% des femmes environ subissent chaque mois un choc toxique du à l’utilisation de protections périodiques. Ce problème se résout en limitant la durée d’utilisation d’un tampon hygiénique. Il faut rester certaines préconisations pour assurer un meilleur confort et surtout une meilleure santé. Par exemple, certains substances chimiques nécessaires à l’assemblage des différentes matières ont un effet particulièrement préjudiciable.

Si vous vous posez des questions sur l’hygiène en général, cet article concernant les microbes va vous intéresser.

Enfin, vous trouverez dans la parapharmacie la plus proche de chez vous les protections périodiques de meilleure qualité.

Commenter cet article
Crédit photos : et
Partager cet article

Auteur : Marco

Marco fait partie de l'équipe de téléphone depuis ses débuts en 2015. Passionné de sport, il aime aussi les bons restos et les sorties entre ami.