Une lombalgie aiguë ou une sciatique provoque des douleurs parfois très intenses. Le traitement repose en priorité sur le repos, les antalgiques et les anti-inflammatoires. En complément, l’ostéopathie peut néanmoins apporter un soulagement et réduire le risque de récidive.
Distinguer lombalgie et sciatique
D’abord la lombalgie correspond à une douleur localisée dans le bas du dos. En effet, elle se trouve le plus souvent liée à une atteinte des muscles, des ligaments ou des tendons qui soutiennent la colonne vertébrale. On parle de lombalgie aiguë lorsqu’elle dure moins de six semaines. Aussi la lombalgie chronique persiste au-delà de trois mois.
Puis La sciatique correspond à une compression du nerf sciatique. Elle se manifeste par une douleur vive, parfois ressentie comme une décharge électrique. En effet, celle-ci part du bas du dos et irradie dans la fesse, la jambe et parfois jusqu’au pied.

Quand utiliser l’ostéopathie ?
En cas de lombalgie aiguë, les manipulations vertébrales peuvent soulager la douleur. Et un ostéopathe autour de moi peut aider autant que des anti-inflammatoires. Ainsi elles constituent une option intéressante lorsque la douleur persiste ou limite fortement les mouvements.
En cas de sciatique, l’ostéopathie ne guérit pas la hernie discale lorsqu’elle existe. En revanche, elle peut aider à réduire la douleur. Aussi on utilise souvent l’ostéopathie après deux à trois mois de traitement médical classique.
En pratique, il faut généralement prévoir entre trois et six séances d’environ vingt minutes, espacées de quelques jours. En l’absence d’amélioration après les premières séances, il est recommandé d’interrompre les manipulations.
Prévenir les récidives
Après un épisode de lombalgie ou de sciatique, certains facteurs augmentent le risque de rechute. En effet, il s’agit notamment du surpoids, d’une mauvaise posture et de la sédentarité.
Ainsi on recommande souvent une prise en charge associant ostéopathe et kinésithérapeute. L’ostéopathe agit sur les tensions musculaires et articulaires. D’autre part, le kinésithérapeute apprend au patient des exercices simples et des gestes adaptés pour protéger son dos au quotidien. Le patient devient ainsi acteur de la prévention de ses douleurs.

Conseils simples pour protéger son dos
Pour limiter les douleurs et les récidives, on conseille de :
- étirer le dos matin et soir,
- renforcer les muscles dorsaux,
- tonifier la ceinture abdominale,
- plier les genoux pour soulever une charge lourde,
- en cas de douleur lombaire, s’allonger au sol, ramener les genoux vers la poitrine et effectuer de légers balancements.
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